Réflexion très BIOENERGETIQUE

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Un article d’André Girard. <Section naturopathie fondamentale>

soleil

Dans l’article sur ‘La ou Les BIOénergies’, je me suis efforcé de définir ce que pouvait être l’HOMME  ELECTROMAGNETIQUE. Aujourd’hui, je voudrais porter notre réflexion sur l’Homme Colloïdal ou Fluidique.

  

Humeurs et Homéostasie

Depuis 1920, par les travaux de Walter Bradford CANNON nous apprenions que l’équilibre physiologique des fluides organiques, les constantes biologiques, représentent un système de régulation qui détermine l’état homéostasique. Cinquante ans plus tôt, Claude BERNARD ne parlait-il pas déjà du MILIEU INTERIEUR ? Or, le propre d’un colloïde est de maintenir en suspension parfaite des particules (ou nanoparticules) donc plus ou moins fines à égale distance les unes des autres.

Les vecteurs peuvent être plus ou moins denses, exemples : le sang, la lymphe, les liquides intra ou extra cellulaires, car ils sont soumis en permanence à la force qui résulte de l’interaction entre les dipôles (molécules polarisées traitées dans La ou Les Bioénergies- ce sont les charges électriques contenues dans les différents milieux).

Forces de Van der WAALS et effet d’écran DEBYE, les particules se repoussent toutes mutuellement  (micelles) et tout cet équilibre intérieur est  sous dépendance de la thermodynamique des fluides de notre corps à une température bien connue de 37°,débit cardiaque, tension, pouls tout cela parfaitement régulé lors d’une bonne santé chez l’homme, merci madame nature.. !

Notons que lorsqu’il y a suppression de la barrière électrostatique pour X raisons (ex : modification de pH) il y a agrégation, floculation, coagulation, etc…bref c’est le début du rien ne va plus.. !

Comprendre les ions!

Les ions négatifs sont positifs et bienfaisants pour le corps ! Alors que les ions positifs nous rendent fatigués, déprimés, irritables… Le corps humain est entouré par des ions, à la fois positifs (cations) et négatifs (anions) ; toutefois, la fonction des électrons à l’intérieur et à l’extérieur des cellules (barrière d’échanges intra et extra cellulaire) appelé transport actif, peut être source de souffrance.

Ces régulations sont capitales pour le bon fonctionnement des cellules, des organes, des systèmes et le ‘bien être des organismes‘. Les ions négatifs pénètrent au travers de la peau et des poumons, ils sont ensuite acheminés dans tout notre corps par la circulation sanguine. Les ions négatifs empêchent l’acidification du sang qui est causée par la perte d’électrons, ils améliorent  l’immunité et la résistance à la maladie.

Se promener en milieu ionisé négativement, c’est-à-dire près des chutes d’eau, en forêt, sur les plages de mers et d’océans mais aussi en montagne est extrêmement  bénéfique. La gestion nutritionnelle et le rejet cellulaire des toxines (nettoyage et élimination) sont très liés à la présence ou non d’ions négatifs dans le sang, car les processus cellulaires du métabolisme en sont affectés.

On peut rappeler que le pH artériel est de 7,4 alors que le veineux est de 7,34 donc abaissé par les toxines ou certains médicaments, ces notions sont d’ailleurs très surveillées en anesthésie générale.  (GARE AUX ADEPTES DU FOOTING SUR LES  GRANDES AVENUES AUX HEURES DE POINTE..!).

Notons à ce sujet que le bol d’air JACQUIER, permet de transformer les parties volatiles d’une essence de térébenthine naturelle et chémotypée en porteurs d’oxygène, or ce dernier est indispensable à la respiration cellulaire et par conséquent à la production d’ENERGIE.

ions

Taux  des  éléments chimiques présents dans le corps humain et suivant leurs différentes concentrations

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L’homme fluidique

A la lumière de ces précisions, nous pouvons donc constater que l’humain est beaucoup plus ‘fluide‘ qu’on ne le croyait il y a seulement un siècle. Cette conception doit nous faire réfléchir sur l’intérêt des thérapeutiques dites HOLISTIQUES par opposition à l’homme ‘saucissonné‘ dans telles ou telles spécialités qui, il faut bien le dire est souvent l’apanage de la médecine allopathique !

Et cette vision est qu’on le veuille ou non assez réductionniste car tous les êtres vivants sur notre globe, vivent en systèmes ouverts, ouverts sur eux-mêmes et ouverts sur leur environnement. Cela a permis au Professeur Henri LABORIT de rappeler qu’un spécialiste connaissait TOUT sur RIEN, alors qu’un généraliste connaissait RIEN  sur  TOUT. (Voir le livre de H. LABORIT « Les bases biologiques des comportements sociaux » aux éditions FIDES).

Nous voyons donc ici, le rôle très complexe du cerveau qui gère et organise à l’aide de ses neurohormones toute notre vie interne mais aussi notre perpétuelle adaptation externe (le bec des pinsons de Darwin).

Nous voyons aussi dans ces explications l’intérêt de l’activité physique (non violente) qui se répercute sur tous nos organes. Elle permet une meilleure circulation du sang, qui lui, reste le véritable lien entre le corps et le cerveau (voire l’esprit). Nos habitudes alimentaires sont donc en étroites relations avec la qualité de notre sang, et vice versa.

A cet effet, nous pouvons à nouveau nous poser la question sur l’impact de notre alimentation et de toutes les pollutions environnementales telles que je les ai énumérées dans mon article précédent (la ou les bioénergies).

Nos barrières en danger…

Actuellement les industries alimentaires introduisent dans l’indifférence de nos autorités, de nombreuses nanoparticules douées d’onctuosité, d’exhausteur de goût, d’effet conservateur que sais-je encore… Nous les retrouvons dans les moutardes, les mayonnaises, les sauces en tout genre…

De même en thérapie on redécouvre les gels d’argent colloïdaux, certes anti-inflammatoires et anti infectieux du tube digestif mais attention : l’emploi  doit se faire sur de très courtes durées. J’ai connu l’époque de  »l ‘homme bleu/gris » car les fines particules imprègnent les tissus tégumentaires, voire aussi le cerveau. Il s’agit de l’ARGYRISME et pour ces effets collatéraux, le néocollargol fût retiré du marché des médicaments. De même les sels de bismuth dans les années 1970 durant lesquelles ils seraient responsables de 110 décès.

Il existe toujours de nombreux sels d’aluminium sur le marché suscitant parfois des encéphalopathies, des myofasciites à macrophages et curieusement  on retrouve ce métal en augmentation de 20 à 30% dans le cerveau lors de la maladie  Alzheimer .

Tout cela pour affirmer que la théorie des barrières (barrière intestinale, barrière organique, cellulaire, hémato-encéphalique…) a ses faiblesses, et devant les progrès de la galénique tant pharmaceutique qu’alimentaire, nous risquons d’aller vers des surprises désagréables en raison de l’extrême micronisation des substances.. !

Attention aux allergies et aux maladies neuro-dégénératives…

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Et VOUS qu’en pensez-vous ???

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André Girard.

Naturopathe. Auteur des livres « L’écol’energie » et « Cancer-obésité. Le poids du mensonge ».

Sur tous les sujets traités par A.Girard dans ce blog, possibilité de conférences/débats pour les associations sur demande :

Blog : http://lecolenergie.centerblog.net/

Courriel : andre.girard6903@orange.fr

 

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Un commentaire

  • Carole Bertrand

    Merci à André pour tous ces éclairages et/ou rappels. Très bon article. Nous en sommes au balbutiement, à mon avis, des dommages collatéraux causés par la modernité. En tant que naturopathes, nous sommes de plus en plus sollicités par ces personnes au parcours du combattant, seules ou presque, pour faire face à ces maladies émergentes que les interactions chimiques (alimentaires, médicamenteuses, vaccinatoires…) créent à bas bruit, insidieusement. On a voulu nous faire croire à un monde sans maladies au profit des grandes firmes pharmaceutiques et nous voyons bien le résultat. Que veut dire « Etre en bonne santé aujourd’hui » lorsqu’on est pris en otage par une organisation économique et que la question du terrorisme médical est loin d’être résolue ? Nous pouvons toujours choisir (au mieux) de ne pas y adhérer par des prises de conscience et aller vers le mieux vivre et l’art du soin au naturel. Cela ne résoudra pas tout mais sans doute permettra de rétablir une bonne homéostasie, en tout cas le mieux possible, pour faire face et retrouver notre capacité « d’auto-guérison » (force vitale !!!). Carole Bertrand

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