Je mange donc je suis!

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Je mange donc je suis !

Un article de Carole Bertrand. <Section Techniques Naturopathiques>

En règle générale, nous mangeons trop et nous mangeons mal. Les menus ne sont pas toujours équilibrés et nous avons de mauvaises habitudes alimentaires. Notre corps se renouvèle en permanence à partir de notre nutrition donc il est indispensable d’avoir une alimentation riche en nutriments essentiels à notre organisme : vitamines, sels minéraux et oligoéléments mais aussi acides gras essentiels, protéines, glucides.

Manger : quoi et comment ?

Mais manger ce qu’il faut ne suffit pas, il est important aussi de manger tranquillement dans de bonnes conditions sans se stresser. Il est vivement conseiller de manger avec plaisir et pour cela on pensera à préparer une jolie table, prendre son temps, au calme. Il est nécessaire de bien mâcher ses aliments pour bien les apprécier et bien les digérer. (Pas de lecture, pas de télé, pas d’interférences négatives).

Même pour maigrir, il n’est pas indispensable de suivre un régime restrictif, il suffit de mettre en place un « réglage alimentaire » pour éviter toutes les erreurs d’association et les grignotages, les abus de sucres raffinés et de graisses saturées. Le bien manger, c’est manger ce que Dame Nature nous offre, le plus naturellement possible et le plus frais possible. Il n’existe pas d’aliment naturel qui soit nuisible. Par contre son excès ou son insuffisance peuvent l’être. Les fruits et les légumes étant de préférence de « saison ». Ne consommez pas plus de deux protéines animales différentes à chaque repas et pas plus de deux repas contenant des protéines par jour (poisson, viande, œuf, fromage).

Faites le Test A :

Notez sur une semaine ce que vous mangez. Semaine suivante, vous repérez un aliment dont vous voulez vous passer même momentanément (chocolat, pain, sel, sucre… Nutella…).

Pendant cette semaine vous notez ce que vous ressentez quand vous contrôlez la prise.

Quelles sensations, l’inconfort … Pour évaluer le degré d’addiction. Si vous craquez, notez dans quelles circonstances. Et n’entrez-pas dans la culpabilité source de blocage. Simplement pour voir ce que cela vous fait. Si le test se fait sans « sueur froide » c’est que vous pouvez vous passer de cet aliment facilement. Alors, il est temps. Si c’est source de stress et d’angoisse, seulement en diminuer les prises en progression. Et le remplacer par autre chose de moins « toxique ». Par exemple le goûter viennoiserie par un fruit, un fromage blanc ou un yaourt.

« Comme vous vous comportez avec l’alimentation vous vous comportez dans la vie. »

Et ensuite le Test B :

Vous voulez repérer la sensation de faim. Tâchez de finir votre repas sur la sensation de faim. Attendez bien l’heure du repas suivant de vous mettre à table. Avez-vous faim ? Vous mangez par habitude, par gourmandise, par compensation. Notez tout. Tenez votre journal de bord. Si vous finissez votre assiette, est-ce par politesse ? Ne pas jeter ? Souvent nous pouvons ré-accommoder les « restes » pour le repas suivant. Il ne s’agit pas de tout mettre à la poubelle. Mais là, c’est peut-être vous qui avez un comportement « poubelle ».

Quels sont nos vrais besoins ?

La démarche de prise en charge alimentaire ne peut être efficace que si elle est accompagnée d’une meilleure connaissance de soi. Le physique et son approche quasi moléculaire (protéines, lipides, glucides…) sont essentiels mais agir sur son mental et ses émotions n’en est pas moins très important. Lorsque les corps physique, mental et émotionnel bloquent, c’est la disharmonie.

« Prendre le temps de manger en conscience et de préparer ses repas avec amour. »

On peut modifier son comportement alimentaire petit à petit. Il s’agit de mettre des petites actions en place pour changer ses mauvaises habitudes, ses dépendances sans culpabilité. Si le besoin de compenser par l’alimentation se fait sentir  et si on mange quand même, il ne faut pas s’en vouloir et au fur et à mesure que l’on avance dans la compréhension de ses émotions, on arrive à ne plus agir par peur ou par manque. Ainsi, on apprend à s’accepter et on se donne le droit de faillir à ses bonnes résolutions consciemment donc on ne bloque pas la digestion et le corps va bien assimiler. Etre dans l’acceptation, c’est déjà un pas vers l’écoute de ses vrais besoins. Au fur et à mesure, on devient capable d’arrêter de manger dans l’excès. L’idéal dans cette démarche est d’arriver à ne manger seulement quand la faim se fait ressentir et non pas pour combler un vide.

Vous comprendrez l’importance de la respiration consciente, de la mastication et de l’élimination.  Et aussi pourquoi manger par appétit ou gourmandise va à l’encontre de vos vrais besoins et dénote d’une aptitude à se laisser facilement influencer.

Prendre soin de soi en se ménageant des moments pour soi, en apprenant à gérer sa colère, sa culpabilité et son jugement vis à vis des autres et de soi-même, en parvenant à être stable dans ses humeurs. Se régénérer par les exercices physiques, le repos et le sommeil permettent d’appréhender les difficultés du quotidien avec plus de détachement.

Un peu de persévérance…en douceur !

Bien sûr que de changer des habitudes et des croyances, cela demande d’être persévérant (on ne va pas s’arrêter en cours de route à cause d’un obstacle même s’il nous ralentit) voir discipliné (on sait ce que l’on veut et pourquoi on le veut et on va trouver les moyens d’arriver au but choisi). Au début et ensuite toutes les bonnes résolutions s’installent en douceur comme étant indispensables à son bien-être. Déprogrammer un mode de fonctionnement ancien ne se fait pas du jour au lendemain. Mais c’est possible.

Le cerveau a horreur du vide, lorsque l’on met dehors une idée reçue, un réflexe conditionné, un automatisme… Il s’agit de le remplacer par un autre réflexe plus approprié.

Vous pouvez choisir :

« A PARTIR DE MAINTENANT, JE PRENDS LE TEMPS DE… JE M’OCCUPE DE MOI. L’ALIMENTATION EST LE REFLET DE TOUS LES AUTRES DOMAINES DE LA VIE. J’ACCEPTE DE ME LAISSER GUIDER ET DE DEMANDER DE L’AIDE ».

PENSER A LA DETOXINATION, LA REGENERATION PAR L’EXERCICE PHYSIQUE, LES PRISES DE CONSCIENCES COMPORTEMENTALES, A LA DETENTE, AU RIRE, A LA RESPIRATION, AU SOMMEIL… A L’EQUILIBRE ALIMENTAIRE…

Laissez vos commentaires ci-dessous!

Carole Bertrand

Somatothérapeute/Naturopathe

Caluire

0627536492

www.carolebertrandnaturopathe.fr

http://reseau-equilibre-et-mieux-etre.over-blog.com

www.abenbio.fr

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Un commentaire

  • 1/ lecture test B – 1° alinéa (un mot oublié) = avant de se mettre….
    Cela dit : nous mangeons dans l’ensemble trop ,c’est vrai. (car une
    profonde erreur a été  »perpétuée » par nos nobles NUTRITIONNISTES : c’est la notion de Kcal, qui ignore les physiologies individuelles mais qui engraisse les  »faiseurs de régimes » et les revues printanières).
    2/ nous mangeons mal , c’est doublement VRAI. et CE de + en +.
    3/Alors que le repas devrait être un moment de  »recueillement », il
    devient le plus souvent stressant, non considéré, pris de + en +
    rapidement Ex: la multiplication des points chauds ; en bref tout le contraire de ce qu’attend notre corps… A.G

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